TOUTES LES ACTUALITÉS

Réeducation post-covid

20/10/2020

Un reportage, réalisé par France 3 Ile-de-France, portant sur la prise en charge collective de groupes post-Covid 19 à l'Hôpital de Jour Léopold Bellan (Paris Xe) qui a débuté fin août, a été diffusé lundi 12 octobre dernier.




Décès de Monique Kakpo, directrice de l'Ehpad de Romainville

13/10/2020

Nous avons la grande tristesse d'annoncer le décès soudain de Monique Kakpo, Directrice de l'Ehpad de Romainville, survenu mercredi 7 octobre. Mme Kapko avait 54 ans et était mère de 4 enfants. Elle avait rejoint la Fondation en mai dernier. Nous présentons nos très sincères condoléances à sa famille et à ses proches.




Portes ouvertes

24/09/2020


Le Centre d’Habitat de Beaumont-en-Véron a ouvert les portes de son chantier de construction et de rénovation aux familles, résidents, salariés, professionnels des réseaux partenaires, élus et financeurs, le 18 septembre.


Des visites en petits groupes ont permis de découvrir ce projet d’envergure, alliant la restauration d’un bâtiment historique et une construction neuve sur 2 niveaux, qui va permettre d‘accueillir 65 résidents et de modifier l’offre actuelle. Un ancien corps de ferme restauré abritera l’accueil et l’administration, ainsi que 10 studios pour les personnes les plus autonomes. Il jouxte un bâtiment neuf contenant 30 chambres, l’accueil de jour puis, dans son prolongement, un Foyer de vie pour les personnes handicapées vieillissantes (25 places), créé à cette occasion.

 

Le Conseil départemental d’Indre-et-Loire participe, aux côtés de la Fondation, au financement du projet. Thierry Mispoulet, Directeur de l’Autonomie du Conseil départemental et Dominique Sardou, conseillère départementale, chargée des personnes âgées et des personnes handicapées ont longuement visité le site et ont notamment souligné « la pertinence du déménagement des résidents et des équipes à Pontourny, pour éviter des opérations tiroir qui auraient prolongé de 2 ou 3 ans la construction ». Les travaux doivent s’achever fin mai 2021, la crise sanitaire n’ayant retardé que de 2 mois l’opération.



Le bâtiment neuf est doté de grandes fenêtres et de baies vitrées, de balcons (sauf côté château) et de vastes salles d’activité et de réunion, ainsi que d’une grande cuisine puisque les repas seront désormais fabriqués sur place. La façade donnant sur le château est exposée sud-ouest. A ses pieds, une esplanade composée de terrasses et d’espaces verts fleuris sera un lieu de promenade et d’agrément pour nos résidents.

 




Disparition de Christian Manen

15/09/2020

Nous avons appris avec une grande tristesse la disparition de Christian Manen, le 11 septembre dernier. Christian Manen, compositeur et Premier Grand Prix de Rome  a assuré la direction artistique du Concours de Musique et d’Art Dramatique  Léopold Bellan de 1966 à 2012. Administrateur de l’ancienne Association depuis 1967, puis  administrateur et Vice-Président de la Fondation  jusqu’en 2008, il en était, depuis cette date, Vice-Président Honoraire.
Christian Manen était très attaché à la Fondation et a toujours défendu  avec ardeur le développement de son activité culturelle.




Notre Engagement 65 est paru

01/07/2020

Le magazine de la Fondation, comportant un dossier spécial Covid 19 sur la gestion de la crise par la Fondation et ses établissements, vient de paraître. Retrouvez-le ici




Visites aux résidents des Ehpad de la Fondation

30/04/2020


Dès l’annonce du Gouvernement autorisant à nouveau les visites aux résidents des Ehpad, la Fondation a mis en place un protocole pour  créer des conditions de rencontre sécurisées et a préparé une charte qui est proposée aux familles et aux proches.
Ce document rappelle les gestes barrières qu’il convient de respecter pour assurer la sécurité de tous.
Les établissements de la Fondation mettent tout en œuvre pour faciliter les visites et vous permettre de retrouver les membres de votre famille, vos amis.




Merci aux équipes

24/04/2020

Les personnels des 68 établissements et services de la Fondation sont tous fortement engagés pour assurer l'accompagnement des enfants et des jeunes, des personnes  en situation de handicap, les soins aux personnes âgées et aux patients dans un contexte difficile.
Si vous souhaitez soutenir notre action pour le mieux-être de vos proches et des personnes les plus fragiles, vous pouvez faire un don à la Fondation ou directement à un établissement, depuis notre plateforme entièrement sécurisée.

Merci pour votre soutien.




Numéro d'écoute psychologique pour les aidants

23/04/2020

En cette période difficile, la Fondation met à disposition des familles et des proches des personnes accompagnées dans ses établissements, un numéro d'écoute psychologique : 

01 73 00 83 59 du lundi au vendredi de 9 à 18 h


Ce numéro d'appel gratuit et anonyme permet aux aidants d'être mis en contact avec un psychologue de la Fondation pour un temps d'écoute et de soutien. Le dispositif apporte une aide aux aidants séparés de leur proche hébergé dans un établissement, et aussi à tous ceux qui accueillent un membre de leur famille  à domicile, bénéficiant d'un suivi à distance et plus ponctuel que d'ordinaire par les équipes de la Fondation.




Une aile covid 19 de 20 lits à Ollencourt

22/04/2020

Le Centre de Prévention et de Réadaptation Vasculaire (CPRCV) d’Ollencourt a ouvert deux unités covid 19 pour soulager le CH de Compiègne-Noyon , tout en maintenant l’activité en hospitalisation complète pour les patients cardiaques.

« En février, nous avons commencé à réfléchir à différentes alternatives parce que dans l’Oise sont apparus les premiers clusters  et  nous avons été confinés plus tôt, rappelle Liz Marote, directrice du CPRCV. Je me suis rapprochée du CH de Compiègne-Noyon - dont la réanimation a très vite été débordée- pour connaître ses besoins. » Les attentes visaient des structures d’aval pour accueillir les patients stabilisés à leur sortie du service de réanimation : « Notre problème principal était le matériel de protection. Nous avons négocié avec Compiègne des kits de protection. »

 «  Le CH de Compiègne est très satisfait de notre structure d’aval. Cette réorganisation demande des gestes, des services différents et engendre  une surcharge de travail : rééducation et restauration en chambre, prise en charge de patients plus âgés et moins autonomes. »  Liz Marote, directrice du CPRCV


2 unités covid 19
L’établissement décide de s’engager et ouvre une première unité de 7 lits et pour cela, réorganise la prise en charge, ce qui  implique  des protocoles stricts et un contrôle des flux afin de protéger particulièrement les patients cardiaques, considérés à haut risque.  Il forme le personnel avec le réseau Qualité, dont le CPRVC fait partie. « La montée en charge s’est faite progressivement, les patients séjournant longtemps en réanimation, poursuit Liz Marote. Parallèlement, nous avions fermé l’activité ambulatoire, les préconisations des sociétés savantes en cardiologie étant de ne garder que les patients nécessitant de façon impérative une hospitalisation complète. » Médecins, psychologues, diététiciennes, enseignants en éducation physique adaptée assurent le suivi des patients à distance. Le CPRCV a ensuite étendu, sur la même aile, une seconde unité covid 19 de 13 lits pour les patients en levée d’isolement, avec une activité de réadaptation un peu plus soutenue. L’activité habituelle du CPRCV reprend progressivement.

 




A côté de chaque famille et de chaque jeune

22/04/2020

Evaluation des situations, suivi à distance et à domicile et réouverture de l’internat, l’IMPro de Vayres-sur-Essonne a su se transformer et s’adapter à ce contexte exceptionnel, en répondant de façon graduée aux besoins de toutes les familles et des jeunes.

Dès le 13 mars, à l'annonce de la fermeture des écoles, Manuel Teixeira, directeur de l’IMPro, dans le cadre d’un CSE Extraordinaire, évoque la nécessité de mettre en place un Plan de Continuité d’Activité gradué, suivant 3 modalités d’accompagnement : un suivi téléphonique pour les familles les plus en confiance ; des visites à domicile pour d’autres demandant un lien plus renforcé ; et enfin, un retour à l’internat pour certaines situations pour lesquelles le confinement à domicile est trop complexe. En quelques jours, l’ensemble des professionnels réalisent un diagnostic exhaustif des situations en prenant contact et en rendant visite aux  familles (avec masques et gants). « Cette première semaine a permis également de définir et coordonner les actions à distance des enseignants, de la psychologue, de l’éducateur sportif, de la psychomotricienne et des éducateurs techniques, ajoute Manuel Teixeira. Nous avons évalué les capacités d’interaction des familles vis-à-vis du travail scolaire envoyé et des nouvelles technologies et les éducateurs spécialisés, lors de visites à domicile, en plus de l’évaluation éducative et de l’accompagnement dispensé, ont transmis des devoirs et supports d’apprentissages techniques pour certains jeunes mal outillés ou sans internet. »

« Educateurs spécialisés, psychologue, psychiatre, maintiennent un lien étroit avec les familles par téléphone, voire lors de visites à domicile. Un compte-rendu est effectué pour chaque appel et chaque visite. Les enseignants et les éducateurs techniques suivent les jeunes à distance. Ce qui a mobilisé les équipes,  avec une grande conscience professionnelle, a été de ne pas laisser les familles seules », Manuel Teixeira directeur de l’IMPro.

 

Réouverture de l’internat
Le 25 mars, l’internat rouvre avec 2 unités de vie et un hébergement 7 jours/7 pour des jeunes de l’IMPro puis pour répondre à des situations d’urgence signalées par l’Agence Régionale de Santé ou la MDPH. Chaque jeune dispose d’une chambre et une douche individuelle. Les premiers jeunes n’ayant pas eu accès aux tests, ils ont fait l’objet de mesures de distanciation/confinement pendant 14 jours (avec port de masques par les professionnels et les jeunes). Pour les admissions suivantes, un test est pratiqué et le confinement à l’IMPro est de rigueur dans l’attente du résultat, avec prise de température quotidienne.

 




Une palette d’interventions éducatives et psychosociales

21/04/2020

Le Dame de Châteaudun a transformé son activité sur le mode d’un grand Service d’Education Spéciale et de Soins à Domicile (Sessad), multipliant les initiatives  et les types d’intervention.


Dès la première semaine de confinement, un binôme constitué de l’infirmière et de l’assistante sociale s’est rendu chez les enfants les plus fragiles pour entamer un suivi sanitaire et social, alerter de la nécessité de visites à domicile, assurées par les éducateurs et la psychologue. Le lien avec les enseignants a été maintenu à distance et le Dame fait le relais pour les familles qui n'ont pas de matériel informatique ou d'imprimante, ou la possibilité d’imprimer les documents. « Nous nous sommes montrés attentifs aux situations critiques pour faire le lien dans la fratrie ou avec les parents quand le dialogue est difficile et que le télétravail les empêche d’être aussi présents qu’ils le souhaiteraient. Lors des appels téléphoniques, nous avions donné comme consigne aux éducateurs de demander à parler au jeune pour avoir son impression, son récit », énonce Frédérique Incolano, directrice du Dame. Une veille sociale  a également été initiée dès lors, permettant d’alerter les services sociaux pour intervenir rapidement auprès des familles les plus en difficulté, financière notamment.


Interventions tous azimuts
L’internat n’a pas rouvert mais aurait accueilli des enfants si des familles en avaient eu besoin. Le Dame fait preuve d’imagination en proposant une palette d’activités aux enfants et aux jeunes. Les parents, au départ inquiets, ont ensuite apprécié les temps de répit procurés par les équipes : ainsi l’éducateur sportif organise des séances de sport au pied des maisons, une balade à vélo, une activité cirque pour le plus grand plaisir des enfants. L’éducateur technique de l’atelier espaces verts propose aux jeunes d’entretenir avec eux leur  jardin familial. Ou encore, les éducateurs spécialisés poursuivent le travail éducatif à domicile et accompagnent les enfants à tour de rôle, pour nourrir les animaux de la mini-ferme pédagogique située dans le parc du Dame. A leur retour, les professionnels rédigent un compte-rendu de chaque visite à domicile.


 « J’ai anticipé la difficulté des enfants autistes à supporter le confinement. J’ai demandé à leur pédopsychiatre une attestation spéciale pour qu’ils puissent sortir un peu plus loin de leur domicile, un peu plus longtemps… » Frédérique Incolano, directrice du Dame de Châteaudun.


Dès la fermeture de l’IME, Frédérique Incolano a contacté trois Maisons d’Enfants à Caractère Social (Mecs) situées à proximité, hébergeant des enfants et accusant un fort taux d’absentéisme, pour leur proposer les services du Dame en mobilisant ses salariés. Après accord avec l’ARS, le Dame a détaché des éducateurs dans ces 3 établissements qui interviennent sous la responsabilité des deux chefs de service du Dame.

 «  Tous les salariés se sont mobilisés et ont fait preuve de créativité, les familles apprécient beaucoup, nous renvoyant que notre fonctionnement et notre soutien leur convenaient très bien. » Frédérique Incolano.


*La Fondation Chevallier Debausse,  la Fondation Bordas et SOS village d’enfants.




Lutter contre l'isolement

20/04/2020

A l’Amsad, les équipes oeuvrent pour assurer la continuité du service et lutter contre l’isolement des personnes âgées.

Réorganisation et solidarité à l’Amsad. Les équipes du SAVS (Service d’accompagnement à la vie sociale) et transverses sont venues prêter main forte à leurs collègues du Service d’Aide à Domicile (SAD) et du Service de Soins Infirmiers à Domicile (Ssiad) rue Planchat : éducatrices, Conseillère en Economie Sociale et Familiale, diététicienne, ergothérapeute et psychomotricienne permettent, aux côtés des professionnels de ces services , de maintenir les prestations à domicile.  « Le SAVS assure le suivi à distance des bénéficiaires et – en cas d’urgence, des déplacements à domicile-  mais réalisera prochainement des accompagnements individuels dans nos locaux », précise Julie Robé. La directrice de l’Amsad Paris souligne que grâce à la réactivité de La Ville de Paris, le matériel de protection a été mis rapidement à disposition des professionnels afin d’intervenir en toute sécurité chez les personnes. « Nous avons en outre accompagné chaque salarié individuellement selon les difficultés (de transports, de logement, psychologiques…) qu’il rencontrait »

Des cafés des aidants, sous forme de visio ou de télé conférences, vont être organisés très prochainement par deux binômes de l’Amsad (psychologue et CESF ; éducatrice et psychologue).

Un brin de causette
Dès le début de la crise, l’Amsad a souhaité prévenir l’isolement des personnes âgées, constatant que certains usagers décidaient de diminuer, de suspendre ou d’arrêter de recourir à ses services. L’établissement a répondu à un appel à projets, lancé par la Fédération des Etablissements Privés Hospitaliers et d’Aide à la Personne privés non lucratifs (Fehap) intitulé « Covid19 & Confinement : n’oublions pas les plus vulnérables ». L’Amsad a obtenu un financement de 15 000 € pour un partenariat avec l’entreprise Un brin de causette : une à 4 fois par semaine, des « papoteuses » (dames de compagnie) appellent les usagers pour une conversation informelle. « Elles établissent des fiches et nous font remonter les problématiques des personnes, détaille Julie Robé. Un besoin de courses, de l’angoisse ou une humeur morose, une question de santé… Cela nous permet de décider, selon les situations, d’un plan d’action et de réagir y compris dans l’urgence. Un lien s’établit puisque la personne est toujours appelée par la même papoteuse. » Ce partenariat efficace s’est mis en place dès la seconde semaine du confinement auprès de 200 usagers. Les psychologues contactent de leur côté, les personnes les plus en difficulté (qui ne font pas partie de ce panel).

 




Suivi à domicile

19/04/2020

L’Esat de Bry-sur-Marne a, comme les autres structures du même type, cessé ses activités commerciales s’est transformé afin de soutenir le maintien à domicile des travailleurs.

Mise en place d’ un numéro d’astreinte*, d’un suivi téléphonique bi-hebdomadaire, ainsi que d’un blog, où sont postées photos et vidéos, informations sérieuses, petits jeux et nouvelles des travailleurs et de l’équipe…L’équipe de l’Esat de Bry-sur-Marne entretient le lien à distance : « Nous sommes attentifs aux plus isolés et certains travailleurs sont vraiment impatients de reprendre le travail, ne supportent plus l’inactivité mais d’autres sont heureux d’être en famille et au repos », commente Karine David, directrice de l’Esat. Pour ceux qui sont les plus fragilisés pendant le confinement, des visites à domicile sont organisées.

« Nous avons réalisé une vidéo pour le départ à la retraite d’un moniteur d’atelier. Chacun s’est filmé chez lui pour lui adresser un petit message », Karine David, directrice de l'Esat.

 

*Les travailleurs possèdent tous le numéro de la psychologue, de l’assistante sociale, de la directrice et du chef d’atelier.

 




Confinement et soutien à domicile

18/04/2020

Au Chalbe, la réorganisation passe par un confinement sur place ou un retour à domicile pour les résidents (SAEH et Seta) et par un soutien à domicile soutenu pour les bénéficiaires du SAVS.

Dans le respect des gestes barrières, les éducateurs du Chalbe ont continué d’organiser des activités adaptées pour les résidents du Chalbe restés  sur place : petits repas et promenades de moins d’1h aux alentours immédiats, séances de sport sans contact dans une grande salle, jeux de société, karaoké et films … « Tous les salariés se sont montrés réactifs et solidaires. A titre d’exemple, l’assistante sociale, la Conseillère en Economie Sociale et Familiale, les chargées d’insertion professionnelle et sociale se sont très spontanément proposées pour travailler aux horaires d’hébergement et soulager leurs collègues », expose Natacha de Bels, directrice du Chalbe. Pour les bénéficiaires du SAVS, les visites à domicile et les suivis à distance ont été maintenus, selon leur volonté, de recevoir.

« Psychiquement, le confinement n’est pas simple à élaborer, à comprendre, pour des personnes déficientes intellectuelles ou psychotiques. Mais les résidents et les usagers se sont bien adaptés. » Natacha de Bels, directrice du Chalbe.


Coopération du CMPSI
Les équipes ont fait preuve d’adaptabilité et ont dû s’habituer à des gestes peu pratiqués dans un établissement non médicalisé  (port du masque et des gants, prise de température, contacts avec des usagers présentant des symptômes…). Le Chalbe ne disposant pas de professionnels de santé, le CMPSI de La Norville s’est montré solidaire. Le Dr Danièle Rault, médecin ORL du CMPSI, a accepté d’être médecin coordonnateur Covid 19 du Chalbe. L’établissement peut ainsi solliciter la praticienne pour la coordination des interventions des professionnels de santé (hors psychiatrie) intervenant dans l’établissement (médecins traitants et infirmières essentiellement, HAD si besoin). En l’absence de disponibilité du médecin traitant, elle peut également réaliser des prescriptions médicales pour les résidents de l'établissement en cas de situation d'urgence. « En outre, ajoute Natacha de Bels, Catherine Sidibé, infirmière au CMPSI, est intervenue 2 jours/ semaine auprès des professionnels et des usagers pour évoquer le Covid 19 et les gestes barrières, pour rassurer les personnes, apporter un regard de soignant, complémentaire à celui des équipes éducatives, sur certaines situations qui pouvaient être préoccupantes ». Son apport a été très apprécié par les équipes et les résidents.

 




Un pont numérique

14/04/2020

Pour maintenir le lien entre l’Ehpad et l’extérieur, la résidence médicalisée de Tours met l’accent sur le numérique.

Planning individuel pour caler les appels vidéo avec les familles, utilisation renforcée de Famileo* (réseau social reliant familles, résidents et établissements), réception tous les jours –sous forme scannées- de dessins, poèmes et lettres d’enfants… « Nous avons créé un pont numérique avec les familles et l’extérieur afin de lutter contre l’isolement lié au confinement », commente Enguerran Llorens, le directeur de la Résidence Hardouin qui explique également avoir récupéré des tablettes supplémentaires grâce au soutien d’une fondation nationale.  

Une réorganisation efficace
Pour éviter le risque de propagation  au sein de l’établissement et les croisements de personnel entre les 4 étages, chacune des 4 unités fonctionne en autonomie : « Pour rendre cette réorganisation efficace et répondre aux besoins supplémentaires en cette période d’isolement, nous avons renforcé les effectifs avec 12 salariés …équivalents temps plein supplémentaires,  dont 4 animatrices, chacune étant référente d’un étage. » Ce renfort permet d’entourer davantage  encore les résidents, avec l’organisation d’ateliers de psychomotricité individuels tous les matins par les soignants et de promenades résident/accompagnant l’après-midi dans le parc. Le résident peut alors croiser d’autres personnes en promenade et échanger avec elles, en respectant la distanciation sociale.

Point fort de l’établissement, la restauration : « la mise en chariot et la distribution par étage pouvaient dégrader les saveurs, explique Enguerran Llorens, mais nous avons là aussi recruté une personne supplémentaire, la logistique n’est plus un problème et nous avons retrouvé un excellent niveau de production ».

 

Partenariats locaux et solidarité
Chaque matin, les résidents reçoivent et répondent à de nombreux courriers d’enfants. Ce, grâce à un appel passé dans la presse locale (La Nouvelle République, France Bleue Touraine et RCF) et un partenariat initié avec deux écoles où les élèves intègrent dans leur programme et leurs devoirs à distance, des messages à envoyer régulièrement aux personnes âgées. La résidence Hardouin a en outre bénéficié d’initiatives locales solidaires :  gel hydroalcoolique  offert par une société ayant modifié ses chaînes de production au profit des établissements de santé, visières d’une entreprise locale, masques et gants…

* La résidence Hardouin a souscrit un abonnement collectif pour l’ensemble de ses résidents et diffuse sur son mur, des informations sur la vie de l’établissement :  menu du jour, animations en reportage photo...En quelques mois la résidence est passée de 10 à 65 abonnés.


 




Unité Covid à Chaumont

11/04/2020

A Chaumont-en-Vexin, le CRRF a continué son activité de Soins de Suite et de Réadaptation tout en accueillant des patients covid pour soulager le Centre Hospitalier de Beauvais et la Clinique du Parc saint Lazare. Grâce à l’engagement de toute l’équipe.

« Lorsque le 18 mars, nous avons découvert lors d’une réunion avec le CH de Beauvais l’étendue de la crise dans l’Oise, nous nous sommes immédiatement positionnés pour accueillir des patients covid stabilisés, qui pourraient cependant décompenser sans garantie d’être pris en charge en réanimation », retrace Christelle Dumont, directrice du Centre de Rééducation et Réadaptation  Fonctionnelles.
L’établissement, disposant de 2 médecins généralistes au sein de son équipe médicale, a fait le choix de proposer à l’ARS de transformer une partie des lits SSR en médecine, proposition d’autant plus cohérente que le CRRF a commencé en février 2020 une activité de réhabilitation respiratoire pour les patients atteints de pathologies chroniques pulmonaires (bronchopneumopathies chroniques obstructives, asthme sévère, mucoviscidose…).


 

Réorganisation des unités
L’ARS a donc accordé une autorisation d’activité de médecine pour 6 mois, afin de soulager le CH de Beauvais et le CRRF a réorganisé ses unités, tout en continuant son activité de SSR : « nous avons fermé l’hôpital de jour, poursuit Christelle Dumont. Certains patients pouvaient rentrer chez eux sans danger, pour ceux pour lesquels interrompre la rééducation était compliqué, nous avons terminé leur accompagnement en hospitalisation complète. »

Les patients covid sont isolés au 3e étage et par précaution, tous les nouveaux patients le sont également pendant 14 jours, avant de redescendre au 2e étage.  Depuis le début de la crise sanitaire, le CRRF qui a pris en charge des patients Covid commence, avec l’amélioration de la situation à l’Hôpital de Beauvais, à voir entrer des patients SSR ;  la fréquence des admissions  avait chuté ces dernières semaines du fait notamment de la déprogrammation des interventions chirurgicales non urgentes. Le CRRF reste totalement mobilisé autour de l’épidémie : « ce, grâce à l’engagement et au courage de tout le personnel, souligne Christelle Dumont. D’autres éléments nous aident : en janvier, notre pharmacienne avait pressenti la catastrophe et passé une grosse commande, nous n’avons jamais été en pénurie de matériel de protection, également fourni par les réseaux locaux d’entreprises et d’administrations activés par le personnel et amis. »




Au front, ensemble

10/04/2020

Solidarité entre collègues d’un établissement et entre établissements, transformation du site Losserand pour la prise en charge de cas covid. Présentation de la réorganisation à l’hôpital.

« Je souhaite saluer la solidarité et le dévouement des salariés, nombreux à donner de leur temps, souligne Nicolas Debut, directeur de l’Hôpital Léopold Bellan. Nous vérifions à cette occasion combien nos métiers sont d’abord une vocation. Malgré leurs inquiétudes personnelles, les soignants sont au chevet des patient covid et des autres. J’espère que nous tirerons des leçons pour la suite de la capacité d’entraide que nous pouvons constater  dans de telles circonstances et la reproduire en temps normal »

Avec les établissements de la Fondation mais aussi des structures extérieures, avec lesquelles il entretient des rapports privilégiés, l’Hôpital exerce cette solidarité, prêtant ainsi des pousse-seringues à l’Hôpital américain et à l’Hôpital Franco-Britannique afin d’armer des lits de réanimation. L’Hôpital s’est également vu aider par d’autres établissements pour du matériel ou tout autre don pour le personnel de santé : des surblouses d’une société de location de costumes pour le cinéma, des cookies pour apporter du baume au cœur des salariés, des crèmes pour les mains, ou même encore des visières de protection fabriquées par une salariée de l’Hôpital …

Maintien intégral de l’hospitalisation complète
Comme les autres établissements de la Fondation, l’Hôpital s’est réorganisé, fermant le site de l’Aqueduc et sur le site Losserand, ses deux hôpitaux de jour et les services de consultation : « si besoin, nous pourrons néanmoins y installer des lits supplémentaires pour accueillir des patients venus d’Ehpad ». L’activité d’hospitalisation complète, soit 94 lits, demeure entière avec une procédure modifiée dans les prises en charge pour organiser des unités covid protégées sur quasiment la totalité des places. Les patients contaminés sont isolés dans leur chambre, où tous les soins ont lieu, y compris ceux de rééducation, puisque les patients ne vont plus dans les plateaux techniques. Pour répondre aux contraintes que représente le confinement en chambre pour le personnel, l’Hôpital a fait appel à du renfort aussi souvent qu’il  le pouvait, en ayant  recours à de nombreux vacataires ainsi qu’à   la plateforme Renfortcovid mise en place par l’ARS.




Maintenir le lien

10/04/2020

La vie s’organise différemment à la résidence médicalisée de Mantes-La-Jolie où personnel et résidents s’adaptent au confinement.

Voici quelques jours, un des résidents sort sur la grande terrasse du 1er étage, accompagné par une animatrice, pour saluer de loin sa femme, qui habite dans un appartement juste en face de la Résidence Léopold Bellan de Mantes-la-Jolie. Ce jour là, il se met à chanter pour sa femme, un de ses passe-temps favori. « Tous les voisins se sont mis à la fenêtre pour l’écouter et l’applaudir, ça l’a beaucoup touché et c’est ce lien avec l’extérieur que nous tâchons d’entretenir », commente Anne Bourget, la directrice de la résidence.

Ainsi depuis peu, de petites rencontres à distance sont organisées devant l’entrée de la résidence entre les familles et les résidents, en respectant les mesures barrières, pour leur permettre d’échanger quelques instants. Le maintien du lien avec les familles est facilité par les référentes de vie sociale (il en existe 4, une par étage) qui organisent des visio conférences, transmettent des photos…
 

Animations dans les couloirs
Les résidents sont confinés dans leur chambre seuls ceux de l’unité protégée (accueillant des personnes atteintes de maladies de type Alzheimer) ne peuvent l’être  au regard de leur pathologie - et prennent donc les repas dans leur chambre, une contrainte supplémentaire qui est pesante, témoignent-ils. « Nous avons beaucoup renforcé la vie sociale pour les entourer au mieux. Les animatrices organisent des activités dans les couloirs, portes ouvertes : chant, jeux, revues de presse…et la psychomotricienne propose des ateliers d’équilibre deux fois par semaine, pour compenser le manque de mouvements. Les résidents restent sur le pas de leur porte, ils se sont adaptés à cette nouvelle organisation. » Des promenades individuelles dans le jardin sont également organisées pour chaque résident.
 

Des soins d’hygiène méticuleux
L’établissement veille particulièrement aux procédures d’hygiène : protection des soignants, masques et sur-blouses, auto-formation des soignants, désinfection des locaux 5 fois par jour. Le personnel a été renforcé par 8 stagiaires de l’école d’infirmières de la Croix-Rouge. 
A l’extérieur, les commerçants soutiennent également l’établissement : viennoiseries offertes par les boulangeries, plats distribués par des traiteurs, masques et visières supplémentaires … autant d’attentions auxquelles sont sensibles les soignants.




Coopération en Chinonais

09/04/2020

Depuis le début de la crise, les établissements se sont adaptés, réorganisés et coopèrent. Exemple dans le Chinonais.

« Nous avons créé dans l’établissement une unité pour les plus fragiles, regroupant les retraités, les isolant du reste de l’établissement, pour mieux protéger les personnes plus âgées (soit 6 personnes), avec une équipe éducative dédiée. Nous avons également installé une unité de soin pour accueillir si besoin, des malades », présente Patrick Legeay, directeur du Centre d’Habitat de Beaumont-en-Véron. Pour ce réaménagement d’une partie des locaux de Pontourny où les résidents sont installés le temps des travaux au Vélor, le personnel de l’Esat de Chinon est venu prêter main forte à l’équipe du CH.


S’occuper différemment
« J’ai également proposé que notre équipe vienne au CH pour ouvrir la fenêtre du confinement et le rendre un peu plus léger, complète Richard Guérin, directeur de l’Esat de Chinon. Pour cela, j’ai incité les équipes à donner libre cours à leur créativité ». Chefs d’atelier, moniteurs et éducateurs de l’Esat se joignent donc aux équipe du CH et proposent des activités et animations aux résidents restés à Pontourny et au Vélor le temps de cette quarantaine : balades autour de l’établissement, jardinage, potager et entretien d’espaces verts, construction de tables et de nids à oiseaux, sculpture d’un totem en bois qui témoignera de cette drôle de période… Le tout à un rythme régulier pour rassurer les résidents mais sur un mode plus tranquille que celui du travail à l’Esat pour bien différencier les activités.


 

Réorganisation du suivi
Pour les travailleurs vivant en appartement et les bénéficiaires du SAVS, les prises en charge à domicile ont également été réorganisées : rendez-vous téléphoniques, suivi de la santé, accompagnements pour les courses, soutien psychologique… « Nous faisons également de l’accueil de jour à domicile, sur le mode de l’école à la maison, complète Patrick Legeay. Les éducateurs font des propositions d’activités aux personnes et aux familles : certaines redécouvrent ainsi leur fils ou leur fille et ses compétences.» Un portage de repas à domicile est en outre organisé, permettant une visite quotidienne à domicile et un repère pour des personnes fragiles, qui en sont soudainement privées. « Nous avons également ouvert un accueil temporaire dans les futurs nouveaux locaux du SAVS pour recevoir les travailleurs qui, seuls à domicile, se trouvent en difficulté, mentionne Richard Guérin. Nous accueillons en après-midi 3 ou 4 personnes, les locaux permettent de cloisonner les espaces et nous utilisons des masques. »




Travaux en cours à Noyon

16/03/2020

La première phase de la réhabilitation du Centre d'Habitat est en cours, elle correspond aux travaux de gros oeuvre (maçonnerie...) pour restructurer les locaux devenus exigus et non adaptés aux besoins des résidents et personnels. Cette première phase passe l’aménagement d’un ex-bâtiment EDF, jouxtant le CH et acheté pour agrandir la structure. Elle devrait s'achever en septembre 2020 avant la réfection de l'actuel CH et la fin des travaux est prévue pour le printemps 2021. Une partie des résidents est toujours sur site et une seconde répartie dans les appartements du CH, situés à Noyon.




Extension de la capacité d'accueil du SAVS de Sartrouville

12/03/2020

Le Service d'Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS) Léopold Bellan de Sartrouville a obtenu une extension d’autorisation de 10 places depuis le 1er janvier 2020. Jusque-là disposant de 20 places, le SAVS a connu un taux d’activité très élevé et constant ces 3 dernières années. La liste d’attente et le délai de prise en charge n’ont cessé de s’accroitre, malgré la création récente d’un autre SAVS à proximité. Le financement accordé permet le financement de temps de travail de chef de service, de travailleur social et de psychologue supplémentaire ainsi que l’agrandissement des locaux.




Compétence day

12/11/2019

Dans le cadre de la semaine européenne de la compétence professionnelle, le réseau Différent et Compétent rassemblait dans 19 lieux différents, 3000 lauréats lors de la cérémonie Compétence Day le 7 novembre dernier. 

A cette occasion, étaient remises des attestations de compétence. Ce dispositif, développé depuis 2001 par Aresat Bretagne puis repris par Différent et Compétent Réseau a en parti inspiré le décret du 22 mai 2009, relatif à la formation et à la reconnaissance des savoir-faire et compétences des travailleurs handicapés. 

A Pontault-Combault, parmi les 179 lauréats des 41 établissements IDF, ont été félicité 4 travailleurs de l’Esat de Montesson Saïd Bouassria et Thierry Suzin (atelier conditionnement) et Christiane Dumontier et Nelly Dufays (atelier reprographie) pour leur travail et leur réussite. Les travailleurs étaient accompagnés de leurs moniteurs Novica Dobrosavljevic et Christelle Molières. Trois travailleurs de l'Esat de Chinon et 3 de Noyon ont également été félicités.  




Appel à la générosité publique

24/10/2019

Pour continuer à financer les projets qui ont fait le sérieux de sa réputation, faire face à la diminution des fonds publics et adapter sans cesse ses établissements aux besoins des plus vulnérables, la Fondation fait appel à la générosité publique. Elle lance sa plateforme de don en ligne 100% sécurisée. Le donateur peut choisir d’affecter une somme à la Fondation, à un établissement ou à un projet et ainsi nous aider à innover, à améliorer encore les soins et l’accompagnement de nos publics. Il sera personnellement et régulièrement informé et pourra suivre de manière transparente l'utilisation par la Fondation de sa contribution au profit des bénéficiaires.

 

Voici nos 4 projets 

Handicap Adulte : Tous éco-citoyens 

Enfants et Jeunes : Création d'une aire multisensorielle

Personnes âgées : De la mosaïque au jardin

Patients et malades : Simulateur de conduite pour un retour à l'autonomie

Notre plaquette dons et legs




Du temps médical en +

14/10/2019

Cet appel d'offre va permettre à 3 Ehpad de la Fondation d'obtenir du temps de médecin traitant qui bénéficiera aux résidents n'ayant pas de prescripteur.
L’ ARS a accordé un financement pour un temps de médecin prescripteur à hauteur de :
• 0,10 ETP pour l’Ehpad de Montesson et de Mantes-la-Jolie
• 0.20 ETP pour l’Ehpad de Bois-Colombes

Les établissements retenus ont 3 mois pour mettre en œuvre le temps de médecin prescripteur, à partir de la date d’autorisation, soit jusqu’à fin décembre 2019.




Portes ouvertes du Chalbe mardi 8 octobre

07/10/2019

Le Centre d'HAbitat Léopold Bellan de l'Essonne (CHALBE), propose un accompagnement éducatif à 79 adultes entre 18 et 60 ans, présentant tout type de handicap mental, psychique et/ou cognitif.

Il est composé de 3 services d'accompagnement avec ou sans hébergement :

le Service Éducatif de Transition en Appartements regroupés (SETA) ;
le Service d'Accompagnement Éducatif avec Hébergement (SAEH) ;

le Service d'Accompagnement Éducatif d'adultes à Domicile (SAED).

Vous pourrez visiter l'établissement et rencontrer les usagers et les professionnels des trois services du Chalbe

Venez nombreux ! 




La Parisienne 2019

10/09/2019

L'édition 2019 de la Parisienne, 1ère course à pied féminine française a rassemblé 25 000 femmes dont 57 salariées de la Fondation. Isabelle Fauveau du Centre de Rééducation et réadaptation Fonctionnelle de Chaumont-en-Vexin est arrivée première de l'équipe Léopold Bellan avec un beau temps de 31 minutes, suivie de Bénédicte Conta (Résidence de Septeuil)l et de Karine David (Esat de Bry-sur-Marne). Bravo à toutes !




Foncière Solidaire Léopold Bellan

02/09/2019

La Fondation Léopold Bellan a créé une filiale, la Foncière Solidaire Léopold Bellan, dont la vocation est de porter des projets immobiliers et de collecter des fonds en faisant appel à l’épargne d’investisseurs solidaires.

La Foncière Solidaire Léopold Bellan, société en commandite par actions,  a obtenu l’agrément ESUS en décembre 2018 et le label FINANSOL en mars 2019.

Un premier projet est engagé à Tours, visant à construire un EHPAD de 65 lits entièrement habilité à l’aide sociale, et à créer une résidence services pour personnes âgées de 24 appartements, à vocation sociale, qui pourront bénéficier des APL.
Cet investissement représente 13,5 millions d’euros.

Voir le communiqué de presse complet. 




Les repères éthiques de la Fondation

09/07/2019

Les deux premiers éclairages du Comité éthique viennent de paraître. Ils portent sur « le respect des individualités et la liberté des personnes et la vie en collectivité » et sur « les liens entre la personne accompagnée, sa famille et son entourage et l’institution ». Ces repères sont le fruit d’une intense réflexion collégiale, à partir des remontées de terrain sur les situations qui peuvent poser problème de façon récurrente aux équipes et questionnent leurs pratiques.

La création du Comité éthique a été décidé en 2015 par le Conseil d’Administration. Elle constitue une instance neutre et pluridisciplinaire (14 membres administrateurs, professionnels représentant tous les métiers et secteurs de la Fondation, représentant des usagers, représentant du siège), qui ont pour rôle de se saisir des situations complexes ne trouvant pas de réponses satisfaisantes dans les établissements afin de structurer une réflexion éthique sur ces sujets et de proposer des repères aux professionnels.

 




Duoday 2019 à la Fondation

16/05/2019

Pour la deuxième année du Duoday en France, différents Esat de la Fondation ont participé à cette journée qui permet aux entreprises d'accueillir un travailleur handicapé pour lui faire découvrir son activité. Le siège de la Fondation Léopold Bellan a souhaité donné l'exemple en accueillant deux travailleurs : Jean-François Manet de l'Esat de Montesson et Pierre Beaulande, de l'Esat de Bry. Ils ont passé une journée au siège avec Isabelle Guardiola (journaliste) et Léa Chaize (chargée de mission Qualité) et ont pu découvrir leurs différentes missions. Ils ont beaucoup échangé avec elles sur différents sujets : conception des magazines et journaux, livrets d'accueil, participation au CVS...

 




Inauguration du pôle médico-social de Montesson

18/04/2019

La Fondation Léopold Bellan a inauguré vendredi 19 avril à Montesson (78), un pôle médico-social comprenant un Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) de 84 lits et un Établissement et service d’aide par le travail (Esat). Ce dernier existait déjà mais a été totalement reconstruit à proximité de l’Ehpad pour offrir un cadre de vie professionnelle agréable aux 90 travailleurs handicapés.

La Fondation Léopold Bellan est présente sur le territoire montessonnais depuis de très nombreuses années avec le Centre d’habitat de Montesson et le Service d’Accompagnement à la Vie Sociale (SAVS) de Sartrouville, également rattachés au pôle médico-social et comportant une direction commune et des services administratifs et logistiques mutualisés.




Un atelier blanchisserie à Noyon

04/04/2019

Une nouvelle activité est proposée aux travailleurs de l’Esat depuis début février : une blanchisserie de 400 m2 a été inaugurée début février dans les locaux. Elle a commencé à fonctionner avec 6 travailleurs handicapés et 2 moniteurs et devrait accueillir 25 à 30 personnes dans les mois qui viennent. La montée en charge se fait progressivement : 100 kilos de linge provenant du Fam de Monchy et de l’Esat sont actuellement traités, l’objectif étant d’atteindre 450 kilos/jour pour équilibrer la production. « Dans notre Esat, la majorité des postes sont consacrées au conditionnement or nous avons perdu pas mal de donneurs d’ordre, explique Rami Abi Khalil, le directeur. Nous avons souhaité diversifier l’activité et apprendre un nouveau métier aux travailleurs handicapés, lesquels ont suivi une formation en blanchisserie dans un autre Esat. »




Rénovation à l'Ehpad de Tours

04/04/2019

D’importants travaux de rénovation de la cuisine et la salle-à-manger de l’Ehpad de Tours se sont achevés en décembre. Ils ont comporté la réfection complète de l’ensemble des équipements, du mobilier, des sols, murs et plafonds et même de l’organisation des espaces. Ainsi la cuisine a été repensée, avec des pièces créées dans l’idée de mieux identifier les lieux de stockage et de préparation. Dans la salle-à-manger, un îlot central a été installé, comme une cuisine ouverte où les personnels travaillent et autour duquel les agents de service tournent pour venir chercher sur le comptoir les assiettes prêtes et passer leurs commandes. « Nous organisons des animations culinaires (chandeleur ou autres) et disposons d’un chariot de démonstration pour des petits shows alimentaires… » présente Enguerran Llorens, directeur de l’Ehpad qui vante également la décoration très réussie de ce nouvel espace commun : « Nous avons voulu une décoration tournante, au rythme des 4 saisons, avec des affiches inspirées de Clouet (chemins de fer, offices du tourisme) faites par un illustrateur qui en reprend les codes avec un pinceau plus moderne : les Alpes l’hiver, des destinations connues au printemps, la mer et la Côte d’Azur en été et des destinations françaises classiques à l’automne  comme les Châteaux de la Loire pour faire voyager nos résidents. »




Film sur l'Ehpad de Romainville

28/02/2019

Un petit film sur la résidence médicalisée de Romainville a été réalisé à l'occasion des journées portes ouvertes  du 26 janvier dernier.

 

Vous pouvez le visionner ici :

https://youtu.be/1JiDgkbYaPw




Télémedecine

17/01/2019

Le projet télémedecine de l’hôpital gériatrique Léopold Bellan a été retenu par l’ARS Ile-de-France en 2018. Deux types d’actes, téléconsultation et télé-expertise, seront proposées à l’ensemble des personnes âgées dépendantes résidant dans les Ehpad de la Fondation ainsi que dans des établissements partenaires. Ils permettront ainsi la consultation d’un spécialiste à distance et les échanges entre professionnels pour un avis éclairé. Les Ehpad ont bénéficié d’une subvention de 14 000 € de l’ARS pour mettre en place le projet. Un financement supplémentaire a également été alloué au recrutement d’un chef de projet. Les premiers actes de télémédecine devraient intervenir à la fin du premier semestre 2019, en partenariat avec le Groupe Hospitalier Paris Saint-Joseph.




Journée portes ouvertes à l'Ehpad de Romainville

14/01/2019

La résidence médicalisée pour personnes âgées dépendantes Léopold Bellan de Romainville organise des portes ouvertes samedi 26 janvier de 15 à 17 heures. Professionnels et résidents accueilleront le public et feront découvrir le lieu et les activités.

Résidence médicalisée pour personnes âgées dépendantes Léopold Bellan 6-8 rue des Coudes Cornettes 92 230 Romainville 01 84 03 07 07 ehpad.romainville@fodationbellan.org




Différents et compétents

26/11/2018

Luc Ferrand et Fabrice Guichard, tous deux travailleurs à l'Esat de Chinon sont fièrement venus recevoir, mercredi 21 novembre, leur attestation "Différents et Compétents", sur la scène dressée dans un des grands salons de l'hôtel de ville de Tours. La cérémonie a eu lieu organisée par l'Areco (Association régionale de coopération pour la reconnaissance des compétences des travailleurs handicapés en région Centre) qui porte ce dispositif dans la Région. Elle récompensait 139 lauréats, venus de 47 établissements (Esat et IME), de la région Centre- Val-de-Loire. L’Areco adhère à Différent&compétent réseau, qui regroupe 18 collectifs régionaux s'organisant sur leur territoire.

Un parcours en étapes, accompagné

L'obtention des attestations procède d’une démarche volontaire des personnes accueillies en Esat. Ce souhait exprimé enclenche un parcours en étapes : la première est la signature d’une lettre d’engagement du candidat avec un moniteur d’atelier l’accompagnant et son directeur. C'est Laura Auffrais, monitrice d'atelier, elle-même peintre en bâtiment, qui a accompagné Luc et Fabrice : "nous avons travaillé à identifier leurs compétences à partir de référentiels métier de droit commun (soit de l’Education nationale, soit du ministère de l'Agriculture). Ensemble, nous listons ce que la personne sait faire dans l’ensemble du référentiel, puis le travailleur choisit une activité ( ou un poste de travail, ou une responsabilité confiée), réalise un dossier documenté sur cette tâche et la présente devant un jury."

Une trentaine d'heures (par candidat), ont ainsi été consacrées au montage du dossier. Le passage devant le jury a eu lieu en novembre 2017. Il peut consister en un entretien informel avec les membres du jury ou à une mise en situation de travail (les membres se déplacent alors sur le lieu de travail), lors duquel le jury valide les compétences pointées dans le référentiel. Laura Auffrais a elle-même obtenu une certification "Accompagnatrice de parcours Reconnaissance Accompagnement Educatif", récompensant le travail d'accompagnement accompli. C'est bien leur travail à tous les trois qui a été célébré sur un mode un peu solennel, mercredi 21 novembre. « L’enjeu de ce dispositif, souligne Nicolas Leguennic, coordinateur régional, salarié de l’Areco, est de reconnaître les personnes, souvent stigmatisées, souvent mises de côté, dans ce qu’elles réussissent et dans leurs savoirs. Ce regard porté sur la personne change tout : on l'envisage dans ce qu’elle pourrait continuer à faire. On peut ainsi définir avec elle des axes d’apprentissage. »

 

 

 

 




L'URCV chez Allô Docteur

18/10/2018

Allô docteurs, émission de France 5 a réalisé un reportage sur l'unité de réadaptation cardio-vasculaire de l' hôpital de jour de soins de suite et de réadaptation -site Aqueduc. Il s'inscrit dans un documentaire plus long consacré à la reprise de la sexualité après un accident cardio-vasculaire.

Il est accessible de façon illimitée ici :

https://www.france.tv/france-5/allo-docteurs/732075-allo-docteurs.html




9e journée nationale des aidants

02/10/2018

La 9e édition de la journée nationale des aidants a eu lieu le 6 octobre. Elle portait cette année sur le thème de la santé des aidants. Et pour cause : troubles du sommeil, anxiété, fatigue, douleurs; articulaires, troubles musculosquelettiques..., l’aide apportée à un proche peut avoir de lourdes conséquences sur leur santé. Des centaines d’événements ont été organisés partout en France pour permettre aux 11 millions d’aidants de trouver informations et conseils sur les solutions existantes et leurs droits.

https://www.lajourneedesaidants.fr/

Selon le sondage Humanis @opinionway https://bit.ly/2IGtvD8 réalisé à cette occasion, 80% des aidants ne parlent pas de leur situation au travail. De même, seul 1 aidant sur 3 trouve sa vie plus facile depuis la loi de 2017, prévoyant un budget de 700 millions d'euros par an pour l'accompagnement de l'autonomie des personnes âgées. 

 




92e concours international de musique et d'art dramatique Léopold Bellan

04/09/2018

De nombreux artistes français ont été récompensés lors de ce concours qui fut longtemps un des seuls moyens d’évaluation nationale, avant la généralisation des conservatoires. Ainsi nombre de ses lauréats sont devenus illustres tels les Soeurs Labèques, Messiaen, Patrice Fontanarosa, Barbara, Michel Legrand ...

En 2013, la Fondation Bellan confie le Concours à une équipe composée d’ Hélène Berger, Federico Fait, Rémi Guillard et Françoise Perenchio. Ils sont rejoints sur le plan artistique par Laurent Bataille (Jazz) Jean-Paul Sermadiras (Théâtre) Michel Grinand (Groupes vocaux) Elodie Soulard (Accordéon) et sur le plan administratif par Eva Nordska (secrétariat) Martine Matignon (Concerts des lauréats) et Sylvie Bouhier-Mazzuca (Communication). Artistes, pédagogues et organisateurs internationaux, ils génèrent sa renaissance avec une énergie explosive, sans se départir des valeurs premières du fondateur du Concours : ouverture sociale, sans restriction d’âge, diversité des styles. Promoteur de nouveaux talents, ouvert à tous, l'évenement reçoit dorénavant chaque année plus de 400 participants français et étrangers . Les ponts avec d'autres grands concours internationaux multidisciplinaires ont été crées, permettant d’exporter les jeunes artistes français à l’international

Depuis son apparition sur les réseaux sociaux en 2013, le concours s'étend sur le web :  You Tube : 230000 vues en septembre 2016 ( 16 504 vues en 2013 ) La vidéo la plus regardée depuis l’ouverture du concours est celle de Lorraine Campet (86000 vues—France) suivie par le Duo Arie (13000 vues—Allemagne) et Elena Dmiitrieva (8000 vues - Russie)

Le concours 2018 aura lieu à Paris ou dans des salles proches (CRR de Paris, CIMP, CRD Issy-Les-Moulineaux). La superfinale aura lieu le samedi 3 novembre à 18 heures.

Les disciplines representées cette année : Piano - Musique de Chambre - Jazz ? Chant - Ensembles vocaux - Accordéon -Théâtre - Flûte Traversière - Trompette - Saxophone - Tuba - Cor - Trombone - Clarinette - Hautbois - Basson - Composition - 4 mains et 2 pianos (cordes en 2019)

Rappelons que la Fondation Léopold Bellan finance 10 prix d'honneur à raison de 1000€ chacun. 




Ouverture d'un Ehpad à Montesson (78)

03/09/2018

Le nouvel Ehpad (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) de la Fondation a accueilli ses premiers résidents mardi 28 août, avenue Gabriel Péri, au sein du quartier de la Borde, où il jouit à la fois d’un cadre de verdure et de la proximité de la zone d’activités du centre commercial de la ville de Montesson.   
Dotée d’une capacité d’accueil de 84 lits médicalisés, dont 14 réservés aux personnes handicapées vieillissantes et 4 lits d’accueil temporaires, la résidence pourra recevoir en toute sécurité dans deux unités protégées de 14 places chacune, des personnes atteintes de la maladie Alzheimer ou apparentée. Habilité pour 100% de ses places à l’aide sociale, l’établissement propose un accompagnement personnalisé et adapté pour tous. Il dispose en outre d’une convention APL (Aide personnalisée au logement).
Cette structure moderne propose uniquement des chambres individuelles dotées chacune de leur salle de bains. Quelques unes sont communicantes afin d’accueillir des couples. Les résidents bénéficieront des infrastructures nécessaires à leur bien-être : salles de restauration, climatisation dans les parties communes, terrasses, jardin, salons d’animation, salons de coiffure et d’esthétique, petite boutique, espace de balnéothérapie (…).

Le maintien, voire l’amélioration de l’autonomie est l’un des axes prioritaires de l’établissement. Il se décline dans l'organisation de la vie quotidienne : dans les unités de vie et dans les activités, puisque des animations sont proposées selon les goûts mais aussi les possibilités physiques et mentales de chacun. Les soins spécialisés, dispensés par un kinésithérapeute libéral ou la psychomotricienne aident à retrouver des fonctionnalités perdues ou oubliées et à maintenir les capacités résiduelles.

L’Ehpad bénéficiera d’un pôle d’activités et de soins adaptés (PASA), dont l’objectif est d’assurer une prise en charge au plus juste des résidents tout en stimulant leur autonomie, à l’intérieur d’un espace de vie sécurisé situé au rez-de-chaussée et donnant sur une terrasse et un jardin. 
De plus, dès le premier trimestre 2019, le Centre d’Accueil de Jour Léopold Bellan de Montesson offrira 10 places d’accueil de jour, s’adressant aux personnes âgées de 60 ans, vivant à domicile. Cet accueil sera ouvert aux personnes âgées valides ou semi-valides présentant des troubles cognitifs de type Alzheimer ou de maladies apparentées, physiquement autonomes et avec une aide familiale ou professionnelle minimale.
Pour accompagner les résidents jour et nuit, la Fondation Leopold Bellan a recruté une équipe pluridisciplinaire : médecin coordinateur, cadre de santé, infirmiers, aides-soignantes, aide médico-psychologiques, auxiliaires de vie, psychologue, psychomotricien, animateur et personnel administratif…

Proximité de l’Esat

La Fondation est présente sur le territoire montessonnais depuis de très nombreuses années avec son ESAT (établissement et service d’aide par le travail) situé au sein de l’enceinte de l’hôpital Théophile Roussel et totalement reconstruit à cette occasion, à proximité de l’Ehpad. Des locaux clairs, de larges ateliers, des espaces communs confortables offrent un cadre de vie professionnelle agréable aux 90 travailleurs handicapés. La proximité avec la résidence médicalisée pour personnes âgées permet aussi de développer de nouveaux ateliers comme l’entretien des locaux communs, la lingerie, la cuisine centrale ou encore la maintenance. Les candidatures pour venir travailler au côté des aînés sont déjà nombreuses.
Ce nouvel Ehpad complète l’offre d’accompagnement de la Fondation Léopold Bellan sur le territoire déjà très présente auprès du public adulte en situation de handicap, avec le Centre d’habitat de Montesson et le SAVS de Sartrouville.
Le projet de l’établissement a aussi pour objectif le maintien de la vie sociale et pour y contribuer les relations avec l’environnement extérieur et donc les montessonnais seront privilégiées. Des journées de visite seront prochainement programmées.

Pour toute demande de renseignement ou déposer un dossier, une adresse mail est à disposition ehpadmontesson@fondationbellan.org ainsi qu'une adresse postale : 205 avenue Gabriel Péri - 78360 Montesson. Tél : 01 39 13 20 30




Inauguration de l'Ehpad de Romainville

05/12/2017

La résidence médicalisée Léopold Bellan de Romainville, accueillant des personnes âgées très dépendantes (GIR moyen pondéré de 800, soit un niveau très élevé), a ouvert en février 2017, mais inauguré officiellement l'évenement aujourd'hui. Elle propose 125 lits et places (110 lits dont 5 d'hébergement temporaire et 15 places d'accueil de jour, lequel sera ouvert fin mars 2018). 14 places de PASA (Pôle d'activité et de soins adaptés) destinées à accueillir en journée, 6 jours sur 7, sur prescription médicale des résidents atteints de la maladie d'Alzheimer ou d'une pathologie apparentée et ayant des troubles modérés du comportement, sont disponibles depuis le 1er décembre. L'objectif de cet espace est le maintien ou la réhabilitation des fonctions cognitives, sensorielles et sociales. Les familles seront associées au projet. 

La résidence, dirigée par Sabine Laurent et composée d'une équipe pluri-professionnelle d'une soixantaine de salariés, est habilitée 100% à l'aide sociale. Elle constitue le 1er établissement de la Fondation en Seine-Saint-Denis et son 6e Ehpad. Corinne Valls, maire de Romainville et vice-présidente du Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis a souligné l'installation de la résidence dans un pôle santé-social local , au coeur du quartier de l'horloge, composé d'industries pharmaceutiques, de l'institut médicalisé de Romainville, mais aussi d'une crèche et surtout d'une maison médicale, situées juste en face de l'Ehpad.

La toute nouvelle résidence médicalisée atteint à présent sa capacité complète, la moitié des résidents étant originaires du département, confirmant ainsi, comme l'a exprimé Bernard de Lattre, président de la Fondation Léopold Bellan "notre volonté d'apporter une réponse de proximité aux personnes âgées dépendantes dont le maintien à domicile n'est plus envisageable". 

Cet établissement, spacieux et agréable, a été réalisé pour un montant de 19,4M€, dont 1,2M€ d'équipement. La Région Ile-de-France a accordé une subvention d'1,5M€ pour l'acquisition du terrain et la construction, le Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis une subvention d'1,3M€, la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité pour l'Autonomie), a participé à hauteur de 2,7M€. La Ville de Romainville a d'autre part apporté sa garantie pour deux prêts PLS de 9M€ et de 1,4M€, et son soutien tout au long de l'opération. Différents organismes de retraite ont concouru au projet et la Fondation Léopold Bellan a apporté 1M€ de fonds propres. L'établissement fonctionne avec un budget de 5M€ dont 2,9 pour l'hébergement. Le prix de journée est à 75,31€, 700 000 € de forfait dépendance et 1,4M€ de dotation soins. 

 




Droits des patients, une journée d’information pour tous

17/10/2017

« Des informations médicales peuvent-elles être données par téléphone à la personne à prévenir ? », « le curateur peut-il recevoir des informations médicales sans l’autorisation du patient ? », « le dossier médical est-il la propriété de l’hôpital ? », « le don du corps est-il payant ? », « le mandat de protection future doit-il être validé par un juge ? »…Tristan et Sylvana, soignants, hésitent quant aux réponses à donner à certaines des 16 questions du quizz en ligne qu’ils remplissent sur les ordinateurs portables installés dans le hall de l’hôpital Léopold Bellan, à l’occasion de la journée Droits des patients organisée par l’établissement le 11 octobre. Tristan obtient 10/16 et reconnaît : « Je ne savais pas que le don du corps à la science était payant, ce n’est pas une occasion qui se présente très souvent. En revanche, je ne connaissais pas les détails de la communication du dossier médical, que la réglementation oblige à conserver par les établissements. Le patient peut le consulter sur place mais pas sortir les pièces originales (seulement des copies). L’établissement est donc dépositaire de la forme physique du dossier mais pas propriétaire de son contenu. C’est une nuance intéressante à comprendre ».

Une initiative de la CDU
Il y a quelques mois, l’hôpital organisait sur le même modèle une journée sur la douleur, qui rencontrait un certain succès. « Nous avons donc eu l’idée, en commission des usagers (CDU) de cette nouvelle thématique, retrace Lisette Volpe-Gillot, médecin chef de service et présidente de la CDU#. Il s’agit d’un sujet important pour nous soignants au quotidien. Par exemple la différence entre personne de confiance et personne à prévenir n’est pas toujours bien faite. De même, le fait qu’il faille rechercher la volonté du patient lorsqu’il est sous protection juridique, y compris sous tutelle… Ou encore la procédure pour faire une réclamation n’est pas forcément connue… Or ce sont des questions auxquelles les professionnels sont confrontés au quotidien. Nous avions organisé une formation auprès des soignants dans le cadre de notre cycle du vendredi après-midi. Cette journée est une façon supplémentaire d’informer sur un sujet qui peut sembler moins concret mais qui est pourtant essentiel et dans lequel la communication est primordiale : on se rend compte que la plupart des malentendus reposent sur une mauvaise communication. »

Une centaine de visiteurs
Une centaine de personnes ont participé à cette journée qui s’est tenue entre 10h et 16h, décomposée en 7 ateliers thématiques : auto-évaluation de la bientraitance, évaluation des connaissances, don d’organe et de corps à la science, personne chargée des relations usagers, personne de confiance, médiateurs (rôles et missions), représentants des usagers (rôles et missions). Ces derniers s’y sont montrés actifs : « La distinction entre personne de confiance et à prévenir est importante, a rappelé Geneviève Dolivet d’Old’Up. C’est une vraie question pour les personnes âgées de même que celle des directives anticipées. C’est important que chaque plainte soit entendue et qu’on prenne le temps d’y répondre, même par un courrier type. Cela change tout de se savoir écouté et d’être pris en considération.» « Cela nous donne aussi l’occasion d’aller au-devant des usagers, d’entendre ce qui se passe bien ou pas afin de rapporter en CDU expériences et bonnes pratiques à transposer », estime Sylvain Denis de la FNAR. « La famille s’arrête parfois à des détails, un repas froid par exemple, conclut Jean-Jacques Bernatet de l’APF. Cela permet parfois d’aller plus loin et d’aborder l’essentiel. C’est important ici car beaucoup de personnes ne peuvent plus parler et le personnel ne peut pas passer autant de temps qu’il le souhaiterait. »

#La journée a été organisée, sous l’égide de la CDU, par Noémie Ribet, responsable Qualité et Gestion des risques et chargée des relations usagers, avec l’aide précieuse de Camille Giordano, en stage à l’hôpital, élève en première année à l’EHESP (Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de Rennes), qui forme les futurs directeurs d’hôpitaux.




Journée des aidants : réunion avec la ministre

11/10/2017

A l’occasion de la journée des aidants, répondant à l’invitation de l’Association Française des Aidants (AFA), l’AMSAD Léopold Bellan (Paris 20e), a rencontré Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, vendredi 6 octobre, et présenté son travail de partenariat avec une autre structure parisienne de maintien à domicile dans l’organisation des cafés des aidants.

« Vous avez réfléchi au projet de sortie de votre mère ? Parce que là, on ne va pas la garder, on ne peut plus rien faire (…) Un patient, ce n’est pas une maladie, c’est pourtant ce dont on a l’impression à l’hôpital », témoigne Laure Grissinger. La jeune femme avait 19 ans lorsqu’elle a dû prendre en charge sa mère gravement malade et sa jeune sœur et raconte son émouvant et douloureux parcours devant les associations, le député de Paris Gilles Le Gendre et la ministre de la Santé et des Solidarités*. En effet, pour la journée des aidants, vendredi 6 octobre, Agnès Buzyn a souhaité rencontrer aidants et acteurs de la prise en charge pour une courte réunion d’échange, au siège de l’Association Française des Aidants (AFA-Paris, 7e). « La question des aidants est entrée dans les institutions notamment par la loi ASV (Adaptation de la Société au Vieillissement), a déclaré la ministre. Mais étonnamment, les professionnels de santé – et particulièrement les médecins, pourtant en contact avec les familles et les personnes de confiance- ne semblent pas bien avoir identifié leur place, estimant ainsi naturel qu’ils participent aux soins…Au-delà, il existe dans notre société, de moins en moins solidaire, un défaut de reconnaissance à votre égard. Vous soutenez naturellement les personnes handicapées et vulnérables, j’aimerais que l’on rappelle que votre engagement est une valeur fondamentale, un des derniers maillons de l’humanité. »
Café des aidants
A cette occasion, Stéphanie Perret du Cray et Fabienne Baron, respectivement directrice et coordinatrice transverse de l’AMSAD Léopold Bellan (structure d’aide et de soins à domicile), ont présenté le café des aidants, une action menée avec Una Paris 12 depuis octobre 2013, en partenariat avec l’AFA. Ces cafés sont animés conjointement par une Conseillère en Economie Sociale et Familiale et une psychologue. Depuis leur mise en place, 17 cafés ont eu lieu et ont réuni plus de 100 personnes (dont un tiers d’hommes et 70% de retraités), sur des thèmes divers (les relations avec les professionnels : trouver sa place ; la mise sous protection juridique : Pourquoi ? Comment ? Aider : par amour ou par devoir ? etc.) « Nous nous adressons à un public plus vaste que celui de nos propres patients, avec des profils divers : conjoints, personne qui s’occupe de son enfant handicapé ou de son propre parent entré dans le grand âge. Certains sont présents à domicile et n’ont plus de vie à eux, d’autres vivent loin de leur parent, éprouvant inquiétude et culpabilité… », a expliqué Fabienne Baron. « 2 mois entre deux cafés, c’est trop long. Nous aimerions en augmenter la fréquence, a conclu Stéphanie Perret du Cray. Et pour cela davantage communiquer auprès des aidants, mais également auprès des professionnels et notamment des médecins de ville afin qu’ils puissent relayer l’information. » Parce que, « les aidants sont nos principaux interlocuteurs et partenaires pour garantir la réussite d’un maintien à domicile » et que les aider « C’est une autre approche du métier ».

*Une enquête Novartis-Ipsos intitulée « Qui sont les jeunes aidants aujourd’hui en France ? », réalisée auprès de 500 jeunes de 13 à 30 ans a été rendue publique à l’occasion de cette journée.




Bravo aux coureuses !

04/09/2017

Coiffées d'une casquette jaune siglée Léopold Bellan, 44 salariées des établissements de la Fondation ont participé, dimanche 10 septembre, à la 21e édition de La Parisienne aux côtés de 20 580 coureuses. Cette course à pied de 7 kms réservée aux femmes est organisée à Paris chaque année depuis 1997, sur une distance de 7 km. C'est la première fois que la Fondation organise cette action collective en finançant une partie des frais d'inscription des participantes, issues de 10 établissements et du siège.

Courir entre collègues

La manifestation connaît depuis sa création une fréquentation croissante. La majeure partie des participantes courent avec leurs collègues de travail, en portant les couleurs de leur entreprise. La Fondation Léopold Bellan s'est classée 216e sur 480 entreprises (classement provisoire), avec des temps variant entre 41 minutes (bravo à Ludivine Chartier !) et 1 heures 19. "Ca a été vraiment un moment très sympathique", témoignent Véronique Foucault et Séverine Fournet de l'IME de Chateaudun qui reconnaissent ne pas être des runneuses accomplies mais avoir eu beaucoup de plaisir à courir avec leuirs collègues, connues ou pas : "Administratives, soignantes, éducatrices, surveillantes de nuit, directrices…on est tous au même niveau et réunies dans un effort collectif. C'est d'ailleurs communicatif : d'autres collègues qui n'ont pas couru cette année ont envie de se joindre à nous l'an prochain". Car  Véronique Foucault et Séverine Fournet, préparées avec leurs 11 collègues de Chateaudun par leur "coach", l'éducateur sportif  Ali Ayyadi, n'ont pas l'intention d'en rester là. Mais de continuer sur leur lancée, en visant un encore meilleur temps en 2018.   

 

En savoir plus : http://www.la-parisienne.net/

 

 




16e concours de peinture : remise des prix

20/06/2017

 

La remise des prix du 16e concours de peinture de la Fondation Léopold Bellan a eu lieu le 1er juin sur la scène du Petit Comédia (Paris 10e). 

Le parrain du concours, l'artiste-peintre Olivier Masmonteil a décerné leurs prix aux lauréats de cette édition 2016 aux côtés de Bernard de Lattre, président de la Fondation.

 

Les lauréats du premier prix (Carte de vœux 2018) sont des jeunes de l’IME La Sapinière

Les lauréats et les participants sont invités avec leurs encadrants à participer à un stage de peinture à La Guéroulde dans l’Eure, siège de l’association La Source – La Guéroulde, créée par le grand peintre et sculpteur Gérard Garouste. En mars dernier, 16 collaborateurs de la Fondation encadrant le concours ont eux-mêmes participé à un stage de 3 jours avec hébergement dans ce lieu de création, autour de deux ateliers de 10 heures animés par deux artistes : Plume, artiste graffeur et Olivier Masmonteil.

 

Les lauréats des prix Rapport annuel 2017 (IME de Bry-sur-Marne),

 

 

Les lauréats du Prix spécial du jury (Centre d’habitat Léopold Bellan -Seta)

 

Les lauréats de la journée annuelle 2018 (Résidence de Septeuil)

Les participants et lauréats de ces trois derniers prix se voient offrir une visite-contée au musée du Quai Branly à Paris, spécialisé dans les arts et civilisations d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et des Amériques. Pour les personnes qui ne peuvent se déplacer, un beau livre leur sera offert.

 

La journées a continué en musique...

...et autour d'un buffet

 




Se former pour mieux vivre son rôle d'aidant au quotidien

06/04/2017


Dans le cadre de son partenariat avec l’Association Française des Aidants, la Fondation Léopold Bellan met en place six modules de formation à destination des proches aidants.

En complément du Café des aidants auquel participe le service d’aide et de soins à domicile de l’AMSAD Léopold Bellan, la Fondation met en place six modules de formation à destination des proches aidants.

Les proches aidants sont ces 8,3 millions de personnes en France qui accompagnent un proche malade, en situation de handicap ou de dépendance.

On devient proche aidant pour différentes raisons et souvent malgré soi, sans même le savoir parfois, et presque toujours sans y être préparé. Sans avoir eu le temps de se questionner non plus, de prendre un certain recul afin d’analyser la situation pour mieux la comprendre. Il ne s’agit pas de former les aidants à se substituer aux professionnels, bien au contraire ! La formation est un temps pour soi, un chemin dans lequel on s’aventure pour y puiser ses propres réponses.

Les modules de formation ont été construits en ce sens, comme un parcours libre où chacun construira ses solutions pour mieux vivre son rôle d’aidant au quotidien.

MODULE 1 Quand la maladie, le handicap s’immisce dans la relation au proche Lundi 24 avril 2017 de 14 heures à 17 heures

MODULE 2 Être aidant : une posture, des besoins, des attentes et des limites Jeudi 4 mai 2017 de 14 heures à 17 heures

MODULE 3 La relation au quotidien avec son proche Mardi 23 mai 2017 de 14 heures à 17 heures

MODULE 4 Trouver sa place avec les professionnels Lundi 5 juin 2017 de 14 heures à 17 heures

MODULE 5 Moi, mon proche et la vie quotidienne Vendredi 23 juin 2017 de 14 heures à 17 heures

MODULE 6 Comment concilier sa vie d’aidant avec sa vie personnelle et sociale ? Jeudi 6 juillet 2017 de 14 heures à 17 heures

Ces formations  sont gratuites, cependant le nombre de places est limité ! Pour vous inscrire, contacter : Anne-Marie Camilli-Ternisien Tél. : 01 53 42 11 50 / aflb@fondationbellan.org

Ces formations se tiendront à la Fondation Léopold Bellan – 64, rue du Rocher – 75008 Paris




Découvrez le nouveau numéro de notre Engagement

13/03/2017

Le numéro 56 de notre magazine est en ligne. Au menu de ce nouveau numéro :

  • Le parcours de vie de Cyril Chéron, travailleur handicapé à l’ESAT de Chinon, qui a mené un long travail aux côtés des professionnels du service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) de Chinon, pour accéder à l’autonomie.
  • Des portraits d’infirmières qui travaillent à la Fondation. Trois auprès de personnes âgées en gériatrie ou en EHPAD et deux auprès de jeunes épileptiques dans un IME.
  • Un témoignage sur la préparation de visite de certification menée par les experts de la Haute autorité de santé par Christelle Dumont et l’équipe de direction du Centre de rééducation fonctionnelle Léopold Bellan de Chaumont-en-Vexin
  • L’organisation d’ateliers de pratiques artistiques pour préparer le 16ème concours de peinture Léopold Bellan.

Le journal présente aussi le service d’hospitalisation à domicile (HAD) Léopold Bellan de Magnanville, nouveau champ d’activité pour la Fondation, et l’opération de restructuration du Centre d’Habitat de Noyon. Enfin, il donne la parole au président du Syndicat National de Gérontologie Clinique, Michel Salom.




Pose de la première pierre de l'ensemble ESAT/EHPAD à Montesson

23/02/2017

La première pierre des travaux de construction du futur pôle médico-social à destination des personnes âgées et des personnes en situation de handicap a été posée le 22 février en présence de l’ensemble des partenaires qui ont soutenu financièrement ce projet ambitieux porté depuis plusieurs années par la Fondation Léopold Bellan. « Ce projet vient renforcer la présence de la Fondation dans le département des Yvelines dans lequel elle est, avec près de 1000 lits et places, très fortement implantée », s’est félicité Bernard de Lattre, le président de la Fondation, lors de son intervention.
Sur un même terrain, acquis auprès du Centre hospitalier Théophile Roussel (CHTR), vont être érigés deux bâtiments situés dans un environnement verdoyant et préservé le long de la Seine :
• Un EHPAD, habilité à 100 % à l’aide sociale, de 84 lits (dont 4 d’hébergement temporaire) et 10 places en Service d’accueil de jour. Cette résidence, construite sur 3 étages, comportera notamment 2 unités Alzheimer sécurisées de 14 lits chacune. 
• Un ESAT qui permettra d’accueillir 90 travailleurs handicapés souffrant de handicap mental ou psychique dans des lieux confortables, fonctionnels et adaptés aux activités commerciales de l’établissement (entretien et création d’espaces verts, nettoyage de voirie, imprimerie-mailing et sous-traitance et conditionnement). L’ESAT actuel, déjà situé sur une parcelle du CHTR, va donc être déplacé et agrandi.

Outre celui de la ville de Romainville, cette opération a notamment reçu le soutien de la région Ile-de-France, du conseil départemental des Yvelines, de la CNSA, de l’ARS, des différentes caisses de retraite AGIRC-ARRCO et de l’Etat pour l’ESAT.

Montant total de l'investissement : 19 M€




La Fondation Léopold Bellan ouvre un Ehpad à Romainville

22/02/2017

 

 

Premier établissement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) à s'installer sur la commune de Romainville (93), la résidence accueillera 110 personnes âgées dépendantes (dont 5 d'hébergement temporaires) réparties en 3 unités de vie de 27 ou 28 résidents auxquelles s'ajoutent 2 unités Alzheimer sécurisées (de 13 et 14 places).

Les premiers résidents sont accueillis dans une construction neuve, chaleureuse et lumineuse, conçue comme un lieu d'hébergement confortable et fonctionnel qui s'élève sur 4 étages donnant soit sur des terasses, soit sur un patio. Afin de garantir un accès aux soins adapté aux besoins et à l'évolution de l'état de santé de chacun, l'équipe pluridisciplinaire comprend notamment, un médecin gériatre, un cadre de santé, un psychologue et les équipes soignantes.

La Résidence, habilitée à 100 % à l'aide sociale, est située dans le secteur des Coudes Cornettes du quartier Bas-Pays,  




La Fondation Léopold Bellan ouvre un service d'hospitalisation à domicile à Magnanville

06/02/2017

Le Centre de gérontologie clinique Léopold Bellan de Magnanville a été autorisé par l’ARS d’Ile-de-France à créer 35 places d’HAD dans le nord-ouest du territoire de santé des Yvelines. Ce nouveau service va couvrir 83 communes d’intervention du nord-ouest du département des Yvelines, ce qui représente plus de 178.500 habitants. 

Situé à l’épicentre du territoire d’intervention, le Centre de Gérontologie Clinique Léopold Bellan de Magnanville constituera l’établissement support de ce projet. « C’est un secteur que nous connaissons bien et notre SSIAD y intervient d’ores et déjà, rappelle Sophie Villedieu, la directrice du Centre. Notre candidature auprès de l’ARS a d’ailleurs été soutenue par les partenaires sanitaires et médico-sociaux avec qui nous travaillons de longue date et notamment les établissements de santé ».

Polyvalent, avec une spécialité de soins palliatifs, Ie service d’HAD Léopold Bellan propose tout type d’accompagnement (hormis les activités de maternité, pédiatrie et de transfusion sanguine). Il va ainsi permettre à des patients adultes malades de tous âges, atteints de pathologies graves aiguës ou chroniques, évolutives et/ou instables, d’éviter ou de raccourcir une hospitalisation dans un établissement traditionnel en leur apportant à domicile des soins médicaux et paramédicaux complexes et coordonnés, 24 h/24 et 365 jours par an.

 




La Fondation Léopold Bellan vous souhaite une excellente année

02/01/2017




Au sommaire de notre Engagement n°55

19/12/2016

Découvrez dans la dernière livraison de la revue de la Fondation :

  • comment se déroule l’intégration de l’œuvre nouvelle des crèches parisiennes (ONCP) qui a rejoint la Fondation Léopold Bellan en mars 2016 avec ses 150 salariés (pour 367 berceaux) ;
  • l’importante opération menée par la Fondation à Montesson où l’ESAT va être agrandi et une résidence médicalisée pour personnes âgées créée ;
  • le portrait de Sabine Laurent, directrice d’établissement. Promue à la tête de la future résidence médicalisée de Romainville, elle prépare l'ouverture de l'Ehpad qui accueillera les personnes âgées le 1er février ;
  • le parcours d’Assoumana, jeune déficient auditif, qui vient de quitter le Centre Augustin Grosselin Léopold Bellan (Institut d’éducation sensorielle) pour entamer une formation en réparation de cycles ;
  • l’opération de classement d’archives mise en oeuvre au Centre Augustin Grosselin par des bénévoles salariés de Bouygues Télécom ;
  • le travail de transmission mené par les résidents du Centre de gérontologie clinique Léopold Bellan de Magnanville à l’occasion de la Semaine bleue.

Le Magazine fait aussi le point sur la procédure de déclaration des évènements indésirables qui peuvent se produire dans les établissements. Et, à l'occasion des 80 ans de la Fehap, donne la parole à Antoine Dubout, son président.

Téléchargez Notre Engagement, n° 55




Création d'une résidence médicalisée pour personnes âgées et extension de l'ESAT : à Montesson, le chantier a débuté

23/09/2016

Reconstruction d’un  ESAT et construction d’une résidence médicalisée pour personnes âgées sur un même terrain de 14 000 m² acquis auprès du centre hospitalier Théophile Roussel : telle est l’ambitieuse opération portée par la Fondation Léopold Bellan à Montesson. Permis de construire obtenu, plan de financement bouclé, les travaux ont commencé pour une durée fixée à 21 mois.
L’établissement et service d’aide par le travail (ESAT) actuel, qui est déjà installé sur ce site, sera déplacé et agrandi pour accueillir   90 travailleurs en situation de handicap. Le bâtiment ainsi reconstruit sera labellisé Haute qualité environnementale et offrira notamment 745 m² d’ateliers.
Second volet de l’opération, la construction d’une résidence médicalisée. Certifié « Habitat et environnement », cet établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), habilité à 100 % à l’aide sociale, comprendra 84 lits + 10 places d’accueil de jour. En outre un PASA (Pôle d’Activités et de Soins Adaptés) permettra de recevoir des résidents de l’EHPAD atteints de la maladie d’Alzheimer ou d’une pathologie apparentée avec des troubles du comportement modérés.
Ces projets bénéficient du soutien de la CNSA, de la région Ile-de-France et du département des Yvelines. Montant total de l’investissement : 19,3 millions  d’euros.




Bienvenue sur notre nouveau site !

01/07/2016

Totalement restructuré et relooké, donnant une large part à l’actualité des établissements, le site sur lequel vous allez naviguer est construit autour des 4 grands secteurs d’activité de la Fondation Léopold Bellan. Il se veut pratique et simple d’utilisation et vous aide à vous retrouver dans notre offre de 65 établissements et services.

Vous êtes un particulier et recherchez un établissement social ou médico-social ou encore un établissement de santé, découvrez l’ensemble de nos structures sous les onglets « Enfants et jeunes » « Handicap-adultes », « Personnes âgées » « Patients et malades », ou directement par le moteur de recherche qui vous permet d’interroger par type d’établissement et zone géographique. Une fois arrivé sur la page qui vous intéresse, vous trouverez une fiche de présentation géolocalisée et un diaporama permettant de découvrir les lieux en images. Les initiatives et temps forts de l’établissement seront présentés sous la rubrique « Notre actualité ».

Vous voulez connaître la Fondation Bellan, son histoire, ses chiffres clés, sa gouvernance, ses engagements, ses projets : les trois premiers onglets du bandeau répondent à toutes ces questions. L’actualité de la Fondation est également présente sur la Une à côté d’un diaporama.

Vous êtes un professionnel et souhaitez travailler dans l’un de nos établissements. Découvrez sous l’onglet « Nous rejoindre » nos différents métiers et la présentation de notre politique sociale. Ou encore la liste des formations proposées par l’Association de formation Léopold Bellan.

Vous avez besoin de faire appel à des travailleurs handicapés, la rubrique « Découvrir les prestations de nos ESAT » vous est destinée.

Vous voulez vous investir auprès des personnes vulnérables en devenant bénévoles ou en faisant des dons et legs, consultez les onglets « Nous aider » ou « Soutenir notre action ».

Enfin, toutes les associations ou entreprises qui travaillent au quotidien avec nous, sont mises à l’honneur sous la rubrique « Nos partenaires ».

Bonne navigation…




« Notre Engagement », le magazine de la Fondation Léopold Bellan est en ligne

30/06/2016


Au sommaire de ce numéro, découvrez notamment :

  • le parcours de vie de Jonathan, jeune résident de l’IMPRO de Vayres-sur-Essonne où il est interne depuis 7 ans. À 19 ans, après avoir appris les métiers du bâtiment, il s’apprête à aller travailler en ESAT ;
  • le portrait de trois aides à domicile de l’AMSAD Paris 20e. Contact, échanges, richesses des relations humaines. Si elles vivent parfois des moments difficiles, les aides à domicile parlent avec enthousiasme de leur métier ;
  • la démarche généreuse d’un bénévole en sport adapté au Centre d’habitat de Beaumont-en-Véron ;
  • les conseils d’Olivier Masmonteil, l’artiste peintre qui a accepté de parrainer notre concours de peinture.

Et retrouvez 3 interviews pour aller plus loin :

  • Bernard de Lattre, le nouveau président de la Fondation présente les orientations qu’il entend mettre en œuvre ;
  • Anne Lannegrace vice-présidente, revient sur le rôle du comité éthique qu’elle préside ;
  • Albert Fernandez, directeur général adjoint « Solidarités » du conseil départemental des Yvelines témoigne des choix à faire dans un contexte budgétaire difficile.
     

Téléchargez le numéro 54 de notre Engagement




15e concours de peinture Léopold Bellan : un avant-goût de vacances

09/06/2016

Ce 8 juin, les 34 œuvres (dont 10 collectives) présentées à l’occasion de la remise des prix du 15e concours de peinture Léopold Bellan donnaient des envies de vacances et de voyage. Il faut dire que le thème de la Mer s’y prêtait.
Nouveauté cette année, le peintre Olivier Masmonteil, parrainait l’événement et a participé aux délibérations du jury. Rappelant d’emblée la difficulté de juger l’art brut, « beau par essence », l’artiste a souligné « la richesse extraordinaire des peintures, dessins et collages » retenus par les établissements et services pour participer au concours. De fait, que ce soit dans la façon d’interpréter le thème de la mer, ou dans l’approche artistique déployée, la production était loin d’être uniforme et surtout empreinte d’une grande poésie. « À travers un sujet imposé, des œuvres très différentes, très belles, très émouvantes nous ont été proposées » a résumé Olivier Masmonteil confiant que le choix avait été très difficile pour le jury.

 

Les lauréats retenus sont les suivants :

  • l’Institut-Médico-Éducatif Léopold Bellan de Bry-sur-Marne. Cette œuvre collective peinte par 7 enfants (Yacine Beghdadi, Morane de Kerguidan, Jordan Pires, Rudy Mayimakanda, Maroine Touil, Cassandra Labolle et Natacha Tourmente), illustrera la carte de vœux de la Fondation pour 2017 ;
  • le Centre de Phonétique Appliquée Léopold Bellan. Le collage réalisé par un élève de la section d’éducation et d’enseignement spécialisés, Amine Labiadh, 10 ans, fera la une du rapport moral et financier ;
  • le Centre Augustin Grosselin. La réalisation de 2 jeunes, Assoumana Yaffa et Tiguidanké Diaby, servira de support au carton d’invitation à la prochaine remise des prix ;
  • Enfin, Agnès Quatre-Sols (48 ans) suivie par le service d’accompagnement à la vie sociale de Sartrouville a reçu le prix spécial du jury.

 

Par ailleurs, tous les participants ayant eu des œuvres retenues par leurs établissements pour participer au concours seront récompensés par la Fondation Bellan. Cette dotation de 200 € pour les œuvres individuelles et 400 € pour les œuvres collectives servira à financer :

  • l’achat de matériel de peinture et de dessin,
  • des sorties culturelles à Auvers-sur-Oise, Rouen ou encore au théâtre ou au cirque,
  • des abonnements à des revues d’art, ou l’achat de livres d’art,
  • l’achat de jeux éducatifs…

 

Téléchargez le dossier du 15e concours de peinture.




Les crèches parisiennes de l’ONCP rejoignent la Fondation

18/04/2016

Avec l’absorption de l’œuvre nouvelle des crèches parisiennes (ONCP), la Fondation Léopold Bellan étend ses activités vers un nouveau champ de compétence, celui de la petite enfance.
Aboutissement d’un projet lancé il y a plus de deux ans, le décret approuvant la fusion-absorption de l’ONCP par la Fondation Bellan a enfin été publié en mars. Cette procédure était rendue nécessaire par le statut de l’ONCP qui était une association reconnue d’utilité publique.

8 crèches et une halte-garderie installées dans les 2e, 9e, 11e, 14e, 15e et 16e arrondissements parisiens, soit 148 salariés  accueillant 367 enfants de moins de 3 ans, ont donc rejoint  la Fondation sous la dénomination ONCP Léopold Bellan.
« Cette reprise va nous permettre de renforcer notre présence à Paris et d’intégrer de nouveaux savoir-faire dans le domaine de la petite enfance, champ de compétence dont nous étions absents », se félicite Jean-Luc Riteau, directeur général de la Fondation. « Ce rapprochement assure aux structures ONCP Léopold Bellan une pérennité financière tout en leur permettant de conserver une autonomie importante dans leur gestion quotidienne au sein d’une Fondation partageant des valeurs et une histoire proches », souligne-t-il. De fait, créées par des philanthropes à la fin du 19e siècle (la Fondation Bellan en 1884 et l’ONCP en 1896), les deux instances, partagent une page d’histoire sociale commune via la crèche du Mail, rattachée à l’œuvre en 1897, et fondée l’année précédente sous l’égide de Léopold Bellan alors conseiller municipal du quartier du Mail.

L’arrivée de l’ONCP-Léopold Bellan porte les effectifs de la Fondation Léopold Bellan à plus de  2 500 salariés répartis dans 65 établissements et services représentant 3825 lits et places.




Bernard de Lattre, nouveau Président de la Fondation

14/03/2016

Bernard de Lattre, 67 ans, a été élu par le Conseil d’administration du 10 mars dernier, président de la Fondation. Il succède à Bertrand Cuny, président depuis mai 2001 qui a choisi de démissionner.

Par la voix de son nouveau Président, le Conseil d’administration a chaleureusement remercié Bertrand Cuny pour son investissement au cours de ces 15 dernières années « qui a permis à la Fondation de connaître un développement exceptionnel ». Il a exprimé « toute sa gratitude à M. Cuny pour sa très grande humanité, pour son sens de l’écoute bienveillante, pour son ouverture à l’autre manifestés tout au long de son mandat ».
Bernard de Lattre, qui a rejoint la Fondation comme administrateur en 2002 avant d’en devenir le trésorier général en 2014, a fait une partie de sa carrière de haut dirigeant à l’international. Ainsi, pendant 15 ans, ses affectations au sein de la Banque Indosuez ont successivement mené ce diplômé de Sciences Po Paris, docteur en gestion et finance à Londres, Hong Kong et Singapour.

De retour à Paris, il a ensuite exercé les fonctions de directeur du développement international de Fimalac, puis de directeur financier et directeur des ressources humaines de Fitch Group. Il est aujourd’hui responsable des investissements immobiliers et internationaux du Groupe Fimalac.
Parallèlement, ce père de 3 enfants, 6 fois grand-père, a été bénévole pendant 15 ans aux Petits Frères des Pauvres. Passionné de musique, Bernard de Lattre, est depuis 10 ans trésorier des Musicales du Lubéron.